Bijou de technologie et d’élégance, le Leica Hermès M9 est un projet doublement symbolique.

Il est le résultat d’une collaboration entre deux maisons historiques : le savoir-faire du cuir et celui de la photographie se réunissent pour créer un objet au design épuré.

C’est aussi un clin d’œil au passé :

Dans les années 1980, Jean-Louis Dumas, passionné de voyage et de photographie, décide de racheter Leica pour sauver la marque, qui connaît alors des revers financiers.

Il devra pourtant la céder quelques années plus tard…

Plongée au cœur des ateliers avec le Making of :

Une magnifique mise en valeur de la confection artisanale, du travail des matières nobles, une précision poussée à l’extrême, un incroyable sens du détail.

Une vidéo captivante qui nous plonge au cœur de la fabrication d’un objet unique. Des mains d’hommes, des mains de femmes, des outils…

Un projet aux dimensions humaine et technologique.

Ici, le making of du Leica Hermès M9.

C’est la part de l’or disponible dans le monde que l’on trouve dans les banques centrales. La plus grande réserve d’or mondiale se trouve aux États-Unis, il s’agit de la réserve fédérale de New York.

Notre Collection Maa est désormais disponible sur la e-boutique de JEM.

Découvrez nos alliances en or  éthique 18 carats, jaune, rouge, blanc et vert, à cumuler selon les envies…

Depuis des décennies, des pénuries sont annoncées : le pétrole, l’eau, le thon rouge… mais aujourd’hui, certaines ressources,  dont les réserves semblaient illimitées, placent l’Homme face à des enjeux qu’il n’avait pas vu venir.

La matière terrestre est composée de 118 éléments : parmi eux, 26 sont surveillés de près, dont les métaux précieux utilisés en joaillerie.

L’or voit ses  filons s’épuiser.

En Afrique du Sud, longtemps premier producteur d’or mondial, on recherche les précieuses pépites jusqu’à 4km de profondeur (environ l’altitude des Alpes !).

Les nouveaux gisements sont extrêmement rares et certains spécialistes  sont convaincus que les réserves ne dépasseront pas 2030.

Mine d’or industrielle

Le cuivre, utilisé en alliage dans la fabrication de l’or 18 carats mais surtout exploité comme conducteur électrique en électronique, fait face à une demande exponentielle multipliée par 30 en un siècle.

Si les pays en développement atteignent le niveau de consommation  de cuivre des pays développés,  les ressources du minerai rouge devraient s’épuiser d’ici quarante ans.

Quant au rhodium (utilisé dans la fabrication de l’or blanc) et au platine, tous deux extrêmement rares, ils risquent de disparaître d’ici un siècle.

Actuellement, les deux métaux proviennent d’un seul filon, déjà exploité à plus de 50%.

Au delà des risques environnementaux et sociaux, les ressources s’épuisent :Les mines éco artisanales avec lesquelles collabore JEM ont un moindre impact que celui des  mines d’or industrielles (dont cette photographie offre un aperçu).

L’or artisanal de JEM est issu de mines à taille humaine : l’or est extrait à la main,  ce qui permet notamment de minimiser les impacts sur l’environnement. JEM construit une relation solidaire avec les mineurs, participant à la recherche de solutions face aux défis de la filière joaillière.

La meilleure solution à ce jour serait le recyclage systématique des métaux afin de réduire la demande en nouveau minerai. C’est pourquoi JEM, en dehors de son or éthique, utilise exclusivement des métaux recyclés et tracés dans ses collections.

Les parures n’ont pas toujours été faites d’or et de pierres précieuses…

Dans l’Egypte ancienne, les bagues étaient réalisées en faïence.

Dans la Grèce et dans la Rome antique, de la terre cuite dorée était utilisée pour imiter l’or.

Souvent utilisée par les artisans bijoutiers pour sa fragilité mais aussi sa résistance, la porcelaine est mise à l’honneur par les Arts Décoratifs.

Les 18 jeunes créateurs invités par le musée réinterprètent les codes traditionnels du bijou : leurs œuvres s’éloignent des techniques classiques d’orfèvrerie, à mi-chemin entre l’art et le design.

Historiquement associée aux arts de la table, la porcelaine devient un objet de désir…

Cette exposition, c’est l’expérimentation d’un nouveau bijou : il n’est plus seulement une parure intime, il devient œuvre d’art.

Un peu de terre sur la peau – bijoux contemporains en céramique.
Jusqu’au 19 août 2012 au Musée des Arts Décoratifs

Nadège Winter, designer de notre collection L.24.03.10, se confie à l’Officiel de la mode.

Ancienne directrice de communication du Palais de Tokyo puis du concept store Colette, elle est aujourd’hui directrice de son agence éponyme NWAgency. Nadège Winter organise également les Brunch Bazars, organisés dans le quartier du marais à Paris et a créé son blog Greenkiss.

La collaboration entre JEM et Nadège Winter se poursuit avec une collection étonnante, qui vous sera dévoilée en septembre…